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Happy birthday to you ! (info # 012501/8)
Par Ilan Tsadik

Vendredi 25 janvier [12:19:00 UTC]

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© Metula News Agency

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On dit parfois qu’une photo vaut mieux que mille mots.

 

C’est assurément le cas du cliché qui nous a été soumis par un lecteur éveillé sur le forum de notre agence. Cette image va faire… du bruit.

 

Parue sous le titre "Un mur s’écroule à Gaza", et avec la légende : "Blackout. L’embargo israélien a laissé la bande de Gaza sans électricité. Le Parlement Palestinien [1] a été obligé de se réunir à la lumière des chandelles, mardi soir", la photographie qui suit est parue dans le TIME électronique, en partenariat avec CNN.  [Vers l’adresse de la photo sur le TIME].

 

Prenez le temps de l’observer avant de continuer à lire l’article, qui contient la solution de l’énigme et les conclusions de votre serviteur.

 





Vu ?

 

Quelqu’un a oublié de fermer la porte au fond de la salle ; de l’espacement s’échappe un rai de lumière provenant de l’extérieur. Similairement, le rideau bleu, sur la gauche, laisse également passer un jet de lumière.

 

Avant de conclure à une nouvelle mise en scène de nos amis gazaouites, j’ai pris la précaution de faire vérifier nos soupçons par un professeur de physique, aux lumières duquel la Ména a fréquemment recours lorsqu’elle a besoin d’un avis d’expert.

 

Voici la note du physicien, telle que nous l’avons reçue ce matin :

 

Début de citation :

 

"D’après la photographie que vous me présentez, il ne fait aucun doute que la luminosité entourant la salle dans laquelle se trouvent les personnages est nettement supérieure à ce qu’elle est dans ledit local.

 

Si les rideaux, sur la gauche de l’image, étaient déplacés de manière à ne plus obturer la fenêtre, cela améliorerait considérablement, et sans conteste possible, la luminosité dans la salle. Il apparaît donc certain que quelqu’un a agi afin d’assombrir volontairement ce local.

 

Il m’est impossible, sur la base de cette image, de déterminer si la lumière entourant la salle est naturelle (la lumière du jour), où s’il s’agit de sources artificielles de luminosité, type lampes électriques. (S’il s’agissait de lampes électriques, cela signifie qu’il était possible d’éclairer la salle du "parlement". Ndlr)".

 

Fin de citation.

 

C’est bien ce que nous pensions. Et c’est grave :

 

  1. Pour la crédibilité du parlement du califat islamique de Gaza, issu du putsch de juin 2007, et qui n’a rien à voir avec le Parlement Palestinien (voir note [1] précédemment), comme faussement annoncé dans la légende du TIME. Le parlement palestinien, quant à lui, siège dans le bâtiment de la Moukata à Ramallah, Cisjordanie.

 

Cette photographie établit que tous les "députés" islamiques figurant sur la photographie participent à une mise en scène, dont l’objectif consiste à faire croire, de façon mensongère, que Gaza n’était plus, mardi dernier, approvisionnée en électricité israélienne.

 

Nous sommes en présence d’une tentative caractérisée d’auto-victimisation, à laquelle se prêtent ces députés ainsi que le photographe, dont la finalité vise à la démonisation des Israéliens.

 

  1. Le photographe Mohammed Salem, de l’agence Reuters, s’est délibérément adonné à cette mise en scène. Il a ainsi trahi sa vocation de témoin professionnel de l’actualité pour verser dans le militantisme.

 

Salem a mis ses connaissances techniques au service de la propagande de l’un des protagonistes d’un conflit, en l’occurrence, les dirigeants islamistes de Gaza.

 

Cette activité étant absolument incompatible avec le métier d’informateur, l’employeur de ce photographe n’a d’autre choix que de se séparer sans délai de Mohammed Salem. Si ce n’est pas ce qu’il choisira de faire, nous le rapporterons dans nos colonnes.

 

  1. Reuters, CNN et le TIME n’ont pas pris les précautions nécessaires avant de diffuser cette photographie et de lui ajouter sa légende infondée.

 

Dans une situation aussi délicate que celle qui prévaut au Proche-Orient, où l’existence d’une guerre médiatique est connue de tous, le public est en droit de s’attendre à ce que des media jouissant d’autant de réputation vérifient consciencieusement et professionnellement leurs informations avant de les diffuser.

 

  1. La mise à nu de cette manipulation médiatique, démontrant que les députés islamiques de Gaza participent à l’intoxication des media, appelle les agences de presse et les professionnels de l’information travaillant sur la confrontation Israël-Autorité islamique de Gaza, à ne plus rapporter les rapports événementielles des représentants de cette autorité, vu qu’il est désormais démontré que celle-ci œuvre à l’instrumentalisation des réseaux d’information internationaux.

 

Les "sources médicales" dépendant du pouvoir islamique de Gaza ne devraient, au même titre, plus être prises en compte par les media soucieux de prémunir le public contre l’intoxication volontaire pouvant être exercée par ces sources.


Maintenant que nous avons compris, vous pouvez souffler les bougies, Messieurs les Hamas-députés de la "liberté", de la "démocratie" et de "la représentation égale des sexes" : Happy birthday to you !



 

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