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Hier sur Aroutz 10 : Les blessures de Jamal datent de son opération, en Israël, en 1994 (info # 011312/7)
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Jeudi 13 décembre [10:14:00 UTC]

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L'entêtement d'Arlette Chabot met France 2 dans de très mauvais draps.


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Dépêche préparée par Jean Tsadik

 

Pour ceux qui comprennent l’hébreu : une grande chaîne de télévision israélienne a diffusé au JT d’hier soir le témoignage de deux minutes du chirurgien qui avait opéré Jamal Al-Dura en 1994.

 

Le Dr. Yehouda David explique, dans ce reportage, que les images du "père", proposées en novembre 2004 par FR2, lors d’une conférence de presse destinée à prouver que Jamal avait été blessé par les balles de Tsahal, le 30 septembre 2000, participent d’une imposture supplémentaire.

 

Ces images montrent les cicatrices filmées par.. Talal Abou Rahma, le cameraman marron de FR2, auteur de la mise en scène, et sont décrites par mademoiselle Arlette Chabot, responsable de l’information sur la chaîne, comme étant les cicatrices des blessures qui lui ont été infligées par les soldats en septembre 2000, lors de l’"assassinat" de Mohamed.

 

Quant au Dr. David, il a fait, devant les cameras d’Aroutz 10, la démonstration médicale que ces cicatrices datent de 1992, lorsque Jamal Al-Dura s’était fait agresser par des miliciens palestiniens à coups de haches, à Gaza, selon les propres déclarations de Jamal Al-Dura pour l’établissement de son dossier médical.

 

Ce dossier fait état de blessures multiples, sur tout le corps, occasionnées par des coups de haches.

 

En 1992, les chirurgiens de l’hôpital Shifa de Gaza parvinrent à sauver la vie de Jamal en salle d’opération. Toutefois, leur patient perdit presque complètement l’usage de sa main droite, des suites de la rupture d’un tendon de l’avant-bras.

 

Incapables d’effectuer l’acte chirurgical réparateur complexe à Gaza, les médecins palestiniens envoyèrent Jamal Al-Dura se faire soigner, en mars 1994, à l’hôpital Tel Hashomer de Tel-Aviv.

 

En cette occasion, le chirurgien israélien Yehouda David effectua un prélèvement de tendon du pied gauche d’Al-Dura, qu’il greffa sur sa main droite. Une intervention sérieuse de reconstruction, qui rendit au patient une grande partie de l’usage de son membre supérieur.

 

Depuis qu’ils ont été alertés par la Ména, le Dr. Yehuda David et ses collègues de l’Académie font deux observations relatives aux "preuves de tirs" présentées par Chabot : d’une part, la main filmée en 2004 par son cameraman se trouve en l’état où elle était au printemps 1994 après l’opération de Tel Hashomer. D’autre part, les cicatrices présentées par France-Télévisions – que les médecins avaient constatées en 1994 - , les médecins sont formels à ce sujet et sont prêts à en témoigner devant n’importe quelle cour de justice, matérialisent des soins portés à des blessures par lames et non par balles.

 

Le rapport d’opération de 1994 fait également mention "d’objets étrangers qui ont été extraits du corps du patient", ce qui laisse à penser que Jamal Al-Dura avait peut-être également subi d’autres sévices durant l’agression dont il a été victime en 1992.

 

Une chose est certaine, et c’est la plus significative de cette portion de l’enquête, les blessures et les cicatrices présentées par les médecins palestiniens le jour de la mise en scène, en septembre 2000, puis filmées et présentées par France 2, en novembre 2004, datent de 1992 et des interventions réparatrices, administrées par les médecins israéliens à Al-Dura en 1994.

 

On comprend mieux ainsi la raison pour laquelle la chaîne publique française avait refusé notre proposition de faire examiner Jamal par un médecin légiste neutre, préférant le faire filmer, en caleçon, par le metteur en scène de l’"assassinat" lui-même. Mademoiselle Chabot s’était alors crue inspirée d’ajouter que nos "allégations" avaient forcé à atteindre à la dignité de Jamal Al-Dura pour prouver sa bonne foi.

 

On ne comprendra pas, en revanche, si, suite à cette nouvelle preuve scientifique de la mise en scène, France-Télévisions décide de s’enfoncer plus profond dans les contrevérités de Rahma et d’Enderlin, et de multiplier les actes, judiciaires et autres, destinés à empêcher la mise en lumière de la vérité. Ce n’est pas ainsi qu’une grande institution, lorsqu’elle est intelligemment dirigée, se sort d’un mauvais pas.

 

Pour sa part, la Ména, ainsi que des experts médicaux préparent une contre-conférence de presse, lors de laquelle ils présenteront, par le détail, dossiers en mains, les révélations en leur possession sur les blessures de Jamal Al-Dura.

 

 

 

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