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Le fait que
les rushes présentés, le 14 courant, au tribunal d’appel de
Paris, par Charles Enderlin, ne contiennent aucune "image insupportable
d’agonie d’enfant", comme le mythomane de Jérusalem l’avait
annoncé par voie de presse, ni aucune image de l’assassinat de Mohamed
Al-Dura, en lieu et place des 27 minutes de chutes décrites par le
complice d’Enderlin sous serment, n’a pas dissuadé France 2 de
récompenser son correspondant permanent à Jérusalem.
La
chaîne publique vient, en effet, de lui accorder la "Promotion
Filière", et de faire passer Enderlin au niveau professionnel 4 –
le plus élevé – des journalistes qu’elle emploie.
La
"Promotion Filière" a ceci de particulier qu’elle permet
à ses bénéficiaires de continuer leur travail de terrain
tout en devenant des rédacteurs en chef adjoints de la chaîne.
Les
partisans de la démocratie et de l’ontologie journalistique
n’apprécieront que fort modérément cet avancement, qui
survient précisément au moment où la justice
française se penche sur ce qui fut la plus grande imposture de
l’histoire de l’audiovisuel.
Il s’agit
également d’un pied de nez particulièrement grossier de la
direction de FR2 à l’encontre de l’Etat d’Israël, ce,
après que le bureau de M. Olmert ait affirmé, le mois dernier, que
le reportage d’Enderlin et de Rahma procédait assurément d’une
mise en scène.
Poursuivant
sereinement la révélation des conclusions de son enquête,
la Mena rendra prochainement publique une preuve supplémentaire
et indiscutable de la mise en scène du néo-promu de France
Télévisions et du soutien indéfectible de sa
chaîne dans la propagation de l’accusation du faux crime rituel juif de
l’intersection de Nétzarim.
A la Mena,
nous avions détesté la remise du Prix Goebbels de la
désinformation à Enderlin, et nous méprisons, avec
tout autant de vigueur et de détermination, la promotion du même
personnage dans les circonstances que nous connaissons.