La Ména continuera à informer ses lecteurs de l’évolution de la situation, par voie de communiqués continus sur ce site, pour les développements mineurs, et par l’envoi de "breaking news" à ses abonnés, en cas d’événements majeurs.
L’armée
israélienne lit, elle aussi, la Ména !
Lors
de mon reportage "Les voisins d’en face", daté du 22
juillet dernier, je vous avais montré l’immeuble en construction sis
devant nos fenêtres, que ses promoteurs avaient destiné à
devenir un casino. Nous l’avions photographié, tout fumant, au moment
où des terroristes du Hezbollah – des individus armés qui
s’attaquent systématiquement à des civils (pour ceux qui ont
tendance à oublier la définition et pour Marius Schattner,
qu’elle dérange existentiellement), – s’en servaient pour tenter
d’assassiner des citoyens israéliens au hasard.

Avant : l’immeuble
du casino de Kfar Kileh, utilisé comme base de lancement de Katiouchas
Photo Stéphane Juffa © Menapress, moyens techniques Even Sokol
Et
nous avions mentionné par des flèches de couleur les 3 ouvertures
par lesquelles les terroristes intégristes venaient de lancer leurs
roquettes de mort :

Les
Katiouchas sont parties d’ici
Photo Stéphane Juffa © Menapress, moyens techniques Even Sokol
Les photographies de la Ména n’étaient
pas tombées sous les yeux d’un malvoyant. Si bien que, la nuit
dernière, les bulldozers blindés D9 de Tsahal ont effacé
de la carte touristique de Kfar Kileh le bâtiment de cinq étages qui
n’abritera donc jamais ni Roulette ni Baccara.
Ce qui nous fait surtout plaisir, c’est que c’était
à l’ombre de cette construction que les Nasrallahjugend se
réunissaient pour faire le salut nazi. Et à la Ména,
on a les fascistes en horreur, de même que les gouvernements collaborationnistes
qui jugent que l’Iran – qui nie la Shoah (et pas seulement en Grande-Bretagne,
Darlan-dadais !) –"est un grand pays, un grand peuple et une grande
civilisation, qui est respecté et qui joue un rôle de
stabilisation dans la région"…

Après :
ce matin, noir impair et surtout… manque !
Photo Stéphane Juffa © Menapress, moyens techniques Even Sokol
Un peu plus tard ce mardi, entre 10h 30 et midi, les
islamistes, supplétifs menant la guerre de la grande civilisation en
question, ont fait pleuvoir une pluie de Katiouchas (de l’ancien
modèle : 5-7 kg d’explosifs) sur Metula. L’une d’elle est
tombée vraiment très près de notre rédaction. Si
près, que quelques éclats ont même touché l’enceinte
de notre maison.
Les Hezbollani ne semblent plus être en situation
d’atteindre Haïfa et Tibériade. Par ailleurs, leur crainte de
blesser leurs propres troupes à Kfar Kileh, si proche de notre village,
n’existe plus après la prise de cette ville par Tsahal… Metula, le
village le plus septentrional d’Israël, entouré
géographiquement de toutes parts par le pays des cèdres, est
ainsi devenu une cible de prédilection pour les intégristes,
à deux doigts de la débâcle.

L’éclat
de Katioucha retrouvé figé dans notre jardin et,
dorénavant,
considéré comme "prise de guerre" par notre agence.
Le stylo sert à donner une échelle de grandeur
Il est évident, blague à part, qu’un shrapnel
de ce genre, lancé à quelque 6-700 kilomètres à
l’heure, traverse la chair humaine comme une baïonnette une motte de beurre !
Notre village a été la seule localité
de l’Etat hébreu à essuyer des tirs de roquettes ce mardi. Avec
la fin des 48 heures de moratoire des bombardements de l’armée de l’air,
cette nuit à 2 heures, on s’attend à ce que les Fous de Dieu
renouvellent leurs tentatives de semer la mort et la désolation sur la
Galilée. Des fous qui commencent à tomber comme des mouches
soumises à l’effet d’un insecticide laïc et humaniste…